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  • Rien que l’amour

    Rien que l’amour

    C’est par ces quelques mots qu’Ingrid Betancourt m’a dédicacée son livre « Même le silence a une fin ».

    C’est mon mari qui a eu l’occasion de la rencontrer au Salon du Livre à Paris en 2011. Lorsqu’il m’a offert le livre à son retour, je me souviens que j’avais apprécié cette courte dédicace mais j’avais mis le livre de côté. C’était un gros pavé et je n’avais pas immédiatement ressenti l’envie de le lire.

    J’ai une relation très particulière aux livres.

    Il m’arrive d’acheter un livre sur un coup de tête (ou peut-être un coup de cœur…) et en rentrant chez moi je le pose sur une étagère et je l’oublie…

    Je crois aux rencontres, aux « hasards nécessaires » comme l’explique Jean-François Vezina dans son livre « les hasards nécessaires », aux synchronicités de Carl Gustav Jung.

    Ma vie a d’ailleurs été parsemée de moments « nécessaires ». Certains joyeux, magiques, lumineux, artistiques, poétiques, d’autres plus sombres, difficiles, douloureux mais tous « nécessaires ».

    Mais « nécessaire à quoi » me direz-vous ?

    Lorsque je retrouve « par hasard » le livre d’Ingrid Betancourt, c’est au mois de mai 2012.

    Je prépare mes valises pour partir en France avec mon mari et mon fils car j’étais sensée passer un examen d’Anglais à la Sorbonne en juillet.

    Lorsque je commence la lecture du livre d’Ingrid Betancourt à Paris, je me souviens que je suis captivée par le récit de cette détention qui dura plus de 6 années, par l’écriture de cette histoire de vie, son authenticité, sa noirceur et sa barbarie.

    Et parallèlement à l’atrocité de cette détention, je suis profondément touchée par le chemin intérieur et l’itinéraire spirituel de cette femme.

    Comme si cette longue descente aux enfers lui avait permis de se reconnecter à sa véritable essence, à sa nature véritable, à son « essence-ciel ».

    La lecture de ce livre a été le point de départ d’un véritable chemin initiatique pour moi, un moment de grâce, un retour à ma propre vérité et à ma propre sagesse intérieure.

    C’est à ce moment-là que j’ai décidé de me former à l’hypnose, ce fut comme une évidence pour moi. Continuer à creuser et à aller en profondeur…

    Comme si ce « silence en moi devait avoir une fin également »…

    Le chemin n’a pas été sans embûches, bien évidemment.

    Il a fallu dépasser et affronter de nombreuses peurs, le regard, le jugement des autres (et le mien bien évidemment), certains silences, parfois pesants, sur les choix que je faisais.

    Au départ ces embuches me faisaient parfois douter car je n’avais pas encore compris qu’il y avait un sens à tout cela.

    J’ai pris conscience plus tard que plus ma soif de liberté était forte, plus la vie me mettait face à de vieilles peurs, de vieux schémas, des croyances obsolètes afin que je puisse les mettre en lumière, les guérir, les transformer, les faire évoluer.

     

    Alors de quel « amour » parlait donc Ingrid Betancourt dans sa dédicace et quels sont donc ces hasards nécessaires ?

     

    Il ne s’agit bien sûr que de mon point de vue mais je crois qu’il s’agit de l’« Amour » qui nous permet de revenir à nous-même, à notre véritable lumière intérieure, à notre propre puissance et énergie d’Amour.

     

    Peut-être connaissez-vous ce poème de Marianne Williamson :

    Notre peur la plus profonde
    n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur,

    Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toutes limites.

    C’est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus.

    Nous nous posons la question…
    Qui suis-je, moi, pour être brillant,
    radieux, talentueux et merveilleux ?

    En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?
    Vous êtes un enfant de Dieu.

    Vous restreindre, vivre petit,
    ne rend pas service au monde.

    L’illumination n’est pas de vous rétrécir
    pour éviter d’insécuriser les autres.

    Nous sommes tous appelés à briller, comme les enfants le font.

    Nous sommes nés pour rendre manifeste
    la gloire de Dieu qui est en nous.

    Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus,
    elle est en chacun de nous,

    Et, au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière,
    nous donnons inconsciemment aux autres
    la permission de faire de même.

    En nous libérant de notre propre peur,
    notre puissance libère automatiquement les autres.

     

    Il m’apparait évident aujourd’hui que toutes ces « rencontres et ces hasards nécessaires » m’ont permis peu à peu de revenir à moi, à un moi plus libre, plus authentique, plus tolérant, plus aimant.

    Le chemin n’est bien évidemment pas terminé.

    Ce qui est fondamentalement différemment c’est que j’embrasse les difficultés avec beaucoup plus de douceur et de légèreté, un peu comme si l’essentiel était ailleurs…

    Aujourd’hui je continue à servir la vie, l’amour, le mouvement, la joie et j’accompagne mes clients par le biais d’un programme que j’ai nommé « Nouveau Souffle ».

    Un « Nouveau Souffle » qui résonne pour moi comme un nouveau retour à la vie et une façon différente d’entrer en cohérence avec elle.

     

    Sylvie Mann-Moulédous

    Life-coach pour les personnes qui se sentent bloqués ou étouffés dans leur vie,

    qui souhaitent retrouver un nouveau souffle et vivre une vie libre et apaisée

    mob : 77 20 75

    www.vivre-mieux.nc

    https://www.facebook.com/vivre.mieux.nc

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